Cette vérité sur vous-même qui ne va pas vous plaire… mais qui vous mènera au bonheur

  • Vous ne serez sans doute pas d’accord avec tout ce qui va suivre et pourtant, cet article recèle la clé d’une meilleure acceptation de vous-même et donc du bonheur.

    Voici une histoire tirée de la sagesse soufi :

    Un jour, un philosophe prend rendez-vous pour discuter avec le grand sage Nasrudin. Le philosophe arrive chez Nasrudin mais celui-ci est absent. Furieux, le philosophe prend alors un morceau de craie écrit sur la porte : « Stupide mufle !»

    Un peu plus tard, Nasrudin revient chez lui et, en voyant l’inscription, se précipite alors chez le philosophe :

    «J’avais oublié notre rendez-vous et j’en suis vraiment désolé. Mais je m’en suis souvenu dès que j’ai vu que vous aviez écrit votre nom sur ma porte».

    La première fois, j’ai éclaté de rire en lisant la fin de cette histoire.

    La leçon de cette histoire

    Cette histoire contient une vérité fondamentale qui n’est pas toujours facile à accepter et dont je vais vous parler dans un instant.

    D’abord, il est intéressant de remarquer combien Nasrudin ne se sent nullement affecté ou concerné par ce qui est écrit sur sa porte. Chez la plupart d’entre nous, nous aurions pu nous sentir insulté, maltraité, en colère, et avoir envie d’exprimer à ce cher philosophe tout le bien qu’on pense de lui :-)

    Mais chez Nasrudin, rien de tout cela, car il a intégré la vérité profonde qui suit :

    À chaque fois que nous sommes en colère, que quelque chose dans le comportement d’autrui nous affecte, nous blesse et que nous jugeons et condamnons ces choses, c’est une indication qu’il y a dans ce comportement un aspect non résolu de nous-même. Car nous projetons nos propres défauts sur les autres. Debbie Ford écrit :

    « Si nous pouvions écouter tout ce qui sort de notre bouche quand nous nous adressons aux autres, quand nous les jugeons ou nous leur donnons des conseils, nous devrions simplement retourner ses paroles vers nous-mêmes et nous les appliquer »

    Il n’est pas toujours facile de comprendre que lorsque nous jugeons les autres, c’est en réalité nous-mêmes que nous jugeons. Je sais que cela peut paraître surprenant car il y a des aspects chez notre conjoint, nos parents, nos amis, certains collègues de travail qui sont à des années-lumière de comment nous fonctionnons n’est-ce pas ? :-)

    Je veux dire, ça n’est pas nous qui ne rangeons pas les choses à leur place, ne comprenons rien, qui sommes toujours en retard, qui sommes odieux, etc…

    La vie est un miroir

    Pourtant, à chaque fois que nous nous offusquons du comportement d’autrui, qu’il nous fait réagir, que nous le jugeons, c’est en réalité une partie de notre « ombre personnelle » qui s’exprime. C’est la partie de nous-même ayant ce même comportement qui se rappelle à nous. Si une personne provoque un ressenti émotionnel négatif, c’est qu’elle fait vibrer ce même quelque chose en nous.

    Mais pour nous ménager, notre psychique trouve plus facile de commencer à la voir chez l’autre. Mais justement, si c’est CE trait spécifique là qui déclenche chez vous une réaction, c’est bien qu’il y a quelque chose en vous qui vibre à cet aspect. Sinon, vous ne le remarqueriez même pas, ou alors vous vous en moqueriez complètement !

    Cette ombre intérieure entre en résonance avec l’extérieure. Vous connaissez certainement cet adage disant qu’on voit la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le notre…

    Je sais que cela peut vraiment surprendre. Je vous invite à être ouvert à cette idée et vous serez étonné du bien que cela peut faire à votre épanouissement intérieur. Car notre inconscient et l’univers sont suffisamment intelligents pour nous aider et mettre sur notre chemin des personnes nous renvoyant les faces cachées de nous-même. C’est une invitation à progresser. A mettre plus de lumière sur notre ombre et, comme dirait Jung, à éclairer nos « morceaux de conscience gelés ».

    Ainsi, dès que quelque chose vous touche vous affecte, dès que vous avez envie de porter un jugement sur quelqu’un et de dire :

    « tu as vu comme il est gros, comme il est moche, comme elle est odieuse, comme il est prétentieux, comme elle mal élevée, … » c’est que cela souligne un aspect de nous-même qu’il nous est difficile d’accepter : un rapport avec notre corps et notre poids,  la difficulté à nous accepter tel que nous sommes physiquement et à nous trouver beau, la partie odieuse ou prétentieuse en nous, etc.

    Ces parties, nous avons travaillé des années à les cacher dans les recoins de notre être… Afin que personne ne remarque que nous pourrions être comme cette personne que nous critiquons.

    Admettons par exemple vous marchiez dans la rue et vous voyiez une personne qui crache par terre.  Si, tout en le remarquant, vous ne ressentez aucune réaction particulière, c’est que tout va bien ce niveau là.

    En revanche, si cela déclenche un dégoût et provoque une réaction : « bah, il est dégueulasse, il est crade », c’est que nous sommes en train de faire une projection.

    Lorsque nous remarquons chez les autres certaines choses qui provoquent en nous des réactions, c’est que nous avons manifesté un même comportement soit récemment soit il y a très longtemps. Et plus ce comportement nous parait éloigné de l’idée que nous nous faisons de nous-même, plus il fait résonner une partie refoulée pour ne pas le voir en nous.

    Nous avons plus jeune pris la décision de ne jamais faire ce genre de choses et nous avons donc repoussé cet aspect de nous-mêmes dans les profondeurs de notre inconscient.

    Un petit exercice pour intégrer votre part d’ombre

    Il est alors intéressant de prendre une feuille de papier, d’y tracer une ligne au milieu pour faire 2 colonnes et de faire exercice suivant :

    Pensez à une personne que vous connaissez et chez qui vous aller trouver facilement 3 défauts :-) Notez alors ses défauts dans la colonne de gauche.

    Personnellement, j’ai pris l’exemple d’un conférencier avec qui j’ai toujours eu « un peu mal », avec qui le feeling ne passait pas vraiment. Pourquoi ?

    Parce que je le trouvais :

    – Malhonnête

    – Dédaigneux et irrespectueux des gens qui le suivent

    – Opportuniste

    À côté des trois défauts, écrivez maintenant la phrase :

    « Je ne m’aime pas quand je suis … »

    J’ai donc écrit :

    « Je ne m’aime pas quand je suis malhonnête »

    « Je ne m’aime pas quand je suis dédaigneux et prétentieux »

    «  »Je ne m’aime pas quand je suis opportuniste »

    L’idée est de commencer à accepter l’idée que vous pourriez vous-même, dans votre vie, avoir aussi adopté parfois les défauts que vous pointez du doigt.

    Même si au départ, il n’a pas été facile de m’ouvrir entièrement à cette idée, très vite, j’ai réalisé :

    Oui, bien sûr qu’il y a bien eu des moments dans ma vie où il m’est arrivé d’être malhonnête. Oui j’ai été ou pu paraitre prétentieux. Oui c’est évident, j’ai agi parfois par pur opportunisme. Et sans doute cela m’arrivera encore d’avoir ces comportements !

    Et c’est incroyable car en acceptant cela, en me le répétant avec bienveillance et douceur (nous nous sommes pas là pour nous flageller), c’était comme si j’étais soulagé. Je pouvais enfin être entier, m’accepter dans ma complétude : car oui, je suis humain, j’ai des côtés sombres !

    Il s’agissait donc bien de moi et de ma perception des choses, pas du conférencier en question ! D’autant que j’ai revu ensuite 3 jours plus tard une de ses vidéos, et j’ai même trouvé génial ce qu’il faisait ! J’étais débarrassé de jugements à son égard car j’avais éclairé mes propres parties sombres.

    Je réalise que pendant des années, je n’ai pas accepté de plonger facilement dans mon ombre car j’étais le Coach, le Formateur, l’Auteur… Comment pouvais-je donc avouer aux autres mes parties sombres si je suis censé les aider, les connecter à eux-mêmes, les accompagner dans leur réussite ?!!

    Seulement, en luttant contre nos « mauvais » côtés, nous les renforçons. Nous ne vivons pas dans l’intégrité et l’entièreté de notre Être.

    C’est en acceptant profondément ce côté-là de vous-même que vous mettez de la lumière sur votre côté sombre et que vous pouvez apprendre à vous accepter pleinement. Il n’y a alors plus rien à cacher sur vos « mauvais côtés », vous êtes de plus en plus entier et donc heureux avec qui vous êtes.

    La bonne nouvelle

    Et comme les choses marchent dans les deux sens, la bonne nouvelle est que les qualités que vous percevez chez les autres, si vous les percevez, c’est que vous les avez déjà aussi en vous ! Il est donc maintenant temps de penser à une personne que vous admirez et de noter 5 qualités qu’elle a :

    Puis à côté de ces 5 qualités, vous pouvez donc écrire : « Je m’aime quand je suis … « . Personnellement, j’ai écrit :

    « je m’aime quand je suis brillant »

    « Je m’aime quand je suis inspirant »

    « Je m’aime quand je suis intuitif »

    « Je m’aime quand je suis charismatique »

    « Je m’aime quand je suis ingénieux ».

    Et vous ? Qu’est-ce que cela vous fait de savoir que les défauts que nous critiquons chez les autres, vous les avez aussi en vous ? :-)

     

     

    21 commentaires

    1. Je croirais me retrouver à l’école primaire où les enseignants de religion parlait comme vous. Avec l’expérience, j’ai compris que ces propos vous enlève toute personnalité et vous coince dans l’immobilisme par excès de scrupules souvent mal placés. Je ne me sens nullement concernée par ces propos qui tendent à uniformiser toutes les personnes en les logeant à la même enseigne. Si, il est parfois exact que certains projettent leurs propres défauts sur les autres, cela est souvent du à une éducation pauvre ou à une volonté de détruire facilement sans grand risques. Personnellement quand je vois quelqu’un qui n’a pas les canons esthétiques, je ne dis rien à personne mais si cette personne est elle-même déplaisante en se moquant des autres, ce que j’ai déjà connu, je ne la rate pas et j’utilise les armes à ma portée pour la remettre à sa place. Vous avancez des « lieux communs » qui dénotent une certaine facilité éducatives et vous ne voyez pas que certains font un effort réel pour prendre du recul avant de juger et ainsi faire la part des choses du mieux que l’on peut. J’agirai peut-être ainsi lorsque je me retrouve devant quelqu’un de sournois et intrigant, ce que je ne crois pas être,qui, par intérêt commet des actes inavouables contre lesquels je me sens impuissante puisque je suis en terrain inconnu et plus faible; je vais le blesser publiquement pour l’attaquer sur un terrain qu’il ne pratique pas et je sais que je cours de gros risques. A l’heure où on voit des parents détruire leurs enfants pour se venger du conjoint ou par opportunisme et ainsi avoir la voie libre, les armes « légales » sont onéreuses et souvent décevantes(même aux dires de certains juges qui ne sont pas libres et qui regrettent leur métier qui ne correspond+ à ce qu’ils ont connu), je me sens fière d’avoir gardé mon indépendance à ce sujet car c’est aujourd’hui un luxe d’après mes pensées.Les mesquineries qui se pratiquent gratuitement pour se soulager est à porter aux immatures mais ne concernent pas tout le monde que vous mettez dans le même sac.Mes sincères salutations.

      • Marie-Noël

        Allez, Greg, je crois qu’il est écrit « stupide muffle » sur l’écriteau, là!

      • Bonjour Josie,
        Merci de votre commentaire, il illustre magnifiquement tout ce qui est expliqué dans l’article.
        Vivez une belle journée !
        Bien amicalement,
        Grégory

    2. de Nayville

      14-06-2015

      oui Gregory, je l’ai lu le livre de Debbie Ford, il est génial…je connaissais ces idées mais merci de me les rappeler

      Marie-Françoise

      • Avec plaisir Marie-Françoise :-)
        Oui le livre de Ford est très intéressant ! Il y a aussi « le choix de la lumière » avec Deepak Chopra et Marianne Williamson qui est sympa ;-)

        • Eric

          Bonjour Gregory

          Merci pour cette belle histoire

          Je ne peux qu’être ok avec tout cela
          Très bien aussi l’exercice, cependant, après avoir
          noté « je ne m’aime pas quand je suis… intransigeant » par ex… ( pour la prise de conscience )
          Il semble qu’il manque qq chose derrière…
          Comme trouver la qualité derrière l’instransigeance par exemple ?
          Est-ce la réponse ?

          Pour ma part, je tâche de noter en moi en prenant du recul avant même d’extérioriser ce que cela a susciter en moi…
          puis d’y réfléchir plus tard pour ne plus être concerner la prochaine fois…

          Je m’efforce aussi de ne plus donner de « voix » au dialogue intérieur… cette diatribe mentale et comme dit Lulumineuse ( voir Youtube ) savoir distinguer l’idée de la pensée. Bonne idée !

          Cordialement

          Eric

          • Coucou Eric,

            Pour t’aider à trouver le cadeau caché derrière l’intransigeance :

            – Etant jeune ou moins jeune, quelles qualités humaines le fait de renier cette partie de toi (partie intransigeante) t’a permis de développer ?

            Si je reprends l’exemple du racisme abordé plus tôt dans les commentaires, le fait d’avoir renié cette partie de nous-même peut nous avoir poussé à travailler très dur avec des gens d’une autre culture que la nôtre, ou nous avoir poussé à soutenir la causes de victimes de discrimination.

            Ici, il s’agit du cadeau caché de cette partie. Si je détaille un peu plus l’exercice :

            « je ne m’aime pas quand je suis (intransigeant) … »
             » Je suis intransigeant » (vérifier ici comment tu te sens en prononçant cette phrase, que se passe-t-il en toi ? dans ton corps ? observe : est-ce un malaise, une envie immédiate de réfuter, etc.
            Lorsque tu peux la prononcer en étant neutre, tu peux alors chercher le cadeau caché de cette partie. Peut-être cela va te rappeler une période de ta vie.
            Et tu peux alors écrire : « L’intention positive de cette partie était de m’aider à … / de me permettre de…  »

            Pour finir sur l’exemple du raciste, une fois que nous avons unifié cette partie en nous, on pourra toujours continuer à apporter notre soutien aux bonnes causes, mais nous le ferons en pleine conscience, c’est-à-dire en ayant intégré le fait qu’un moment donné nous avons pu être raciste.

            Dès que cela est bien en conscience, alors l’accusation de racisme ou d’intransigeance portée à notre égard ne nous touche plus et, comme par hasard, nous n’attirons plus des personnes venant activer cette (ancienne) partie sombre de nous-même.

            Bien amicalement,
            Grégory

    3. jean nicolasROSSI

      merci pour ces infos
      j’en suis conscient
      comment peut on finir par accepter en soi ce que l’on trouve d’infâme chez les autres, ex racisme,nazisme….
      merci

      • Bonjour Jean Nicolas,

        Il est d’abord important de comprendre que derrière notre ombre se cache notre lumière et notre moi entier, entièrement recomposée.
        Il n’est pas toujours facile d’aborder cet ombre car justement c’est derrière elle qu’on enfuit non peur lorsque nous étions enfants.
        Derrière notre ombre il y a donc à chaque fois un cadeau caché à découvrir, une énergie qui nous permet d’avancer.

        Par rapport aux racisme ou au nazisme, cela peut être de commencer par voir les parties de nous-mêmes où nous pouvons être violent ou intolérant dans notre vie (par rapport aux autres ou à nous-mêmes.
        Cela aide en général de par exemple donner un nom à cette partie de nous, pour la dissocier : par exemple Zozo le violent ou Baloo l’intransigeant… peu importe le nom, l’idée est de petit à petit reconnaître quand cette partie s’exprime en nous.

        Ensuite, pour intégrer cette partie de toi-même, tu dois pouvoir prononcer la phrase : « je suis raciste » sans que cela ne provoque de réaction en toi. Sans que cela ne réveille quelque chose en toi qui dirait : « ah non pas moi, ça n’est vrai ».
        Tu peux essayer de retrouver dans ton enfance les choses que tu entendais par rapport au racisme et ce que, pour toi, la crainte d’être raciste t’a permis de faire, de réaliser.

    4. Marie-Noël

      C’est tellement vrai que c’est moi qui prends les fleurs de Bach que j’imagine nécessaires à mon mari et c’est miraculeux pour résoudre des situations inextricables, vues de l’extérieur.

      Vues de l’intérieur: Y a du travail!!!

      Bon dimanche Greg!

      • Haha, ça c’est génial comme moyen de traitement ! C’est exactement l’application pratique de l’idée expliquée dans l’article, merci MN !

    5. Gina Cloutier, Gaspésie

      Ce miroir a été pour moi ma thérapie personnelle, je l’utilise depuis toujours. J’écris dans mon journal tous les jours et l’effet miroir est très efficace, aussitôt que tu mets des mots sur ce qui t’arrange ou te dérange le malaise, comme la maladie(mal à dire) se transforme en vie. J’utilise tout mon environnement pour faire des liens avec mes émotions, ce qui se passe dans ma vie. Revenir à notre nature profonde est le but de toute vie pour enfin aimer tout ce qui est. Merci.

      • Merci de ton témoignage Gina !
        Très bonne idée que le journal qui permet de nommer ce que nous vivons, donc d’en transformer l’énergie.
        Grégory

    6. gil

      bonjour Gregory!

      Je viens de prendre connaissance de ton article,il est probable mais evident que ce qu’on deteste chez certains leur atitude,leur gestuelle nous fait penser à nous à un moment T

      merci de ce rappel

    7. bonjour Greg!

      j’ai éclaté de rire aussi avec ton histoire soufie délicieuse!

      j’ai déjà longtemps planché sur ce sujet!
      oui, on voit la paille dans l’oeil du voisin et pas la poutre dans le sien ! mais ce n’est pas si simple!!!non , non, non!
      en fait, je me suis retrouvée plusieurs fois face à des répétitions de problématique… j’ai dit : ok , je porte ça en moi! mais dans mes cellules, dans mon ADN, dans l’inconscient familial parfois…et dans la vibration que j’émane…donc, tant que j’ai pas réglé le problème en profondeur, on me le ressert!parce que je porte le lien d’une façon ou d’une autre (c’est à dire que même si je suis actuellement « victime » si je puis dire d’un comportement, je peux voir que ma grand mère, mon frère ou autre, portait cette problématique dans l’autre version des rôles! tu comprends ce que je veux dire?)
      ainsi, quand j’explique ce phénomène à mes patients, je nous compare à des pièces de puzzle qui ont une forme qui se correspond…ça ne veut pas dire forcément que je suis « comme » l’autre!
      ainsi, si je prends par exemple la problématique « avarice », je travaille sur moi pour libérer tout ce qui est lié à l’avarice (dans les deux sens! quand je suis en face d’un avare, même si je suis généreuse, je vois bien que je l’ai subi plusieurs fois dans ma vie et que certaines personnes de la famille sont ainsi!donc, je l’ai inscrit dans mon ADN ce truc d’avarice)…
      voilà ma façon de travailler sur moi…et puis oui, si je vois quelqu’un avec un gros défaut, je me dis: pourquoi on me montre ça? je regarde en moi si je ne le porte pas un peu! et au lieu de me disputer ou critiquer, je tente d’éliminer ce fonctionnement en moi! c’est très amusant parfois!

      Mais, attention de ne pas généraliser , tu vois!
      ex: si une personne est choquée par des comportements d’abus sexuels, c’est pas parce que elle a envie secrètement d’agir ainsi! mais peut-être qu’elle porte les traces dans son ADN, dans l’inconscient familial,(ou dans son histoire,) d’abus, peu importe dans quel rôle! Vraiment, je crois qu’il faut rester vigilant dans la facilité des explications du miroir…la vie est un miroir de ce que l’on porte, mais pas forcément de ce qu’on a fait dans cette vie!(sinon, oui, on retombe dans la culpabilité permanente! et ça, ce serait aussi une erreur…)on doit juste devenir plus tolérant en regardant en soi, et aussi en prenant conscience qu’on peut agir pour se débarrasser des plats indigestes que la vie nous sert parfois! devenir libre des blessures inscrites en nous, dans notre généalogie etc.
      le chemin de la liberté d’être est la prise de conscience de ce changement possible en soi, pour ne plus fonctionner dans la réaction « automatique » ou gouvernée par l’inconscient, comme un pantin animé par le passé…

      je te souhaite une belle soirée!

    8. Lynda

      Bonsoir Gregory.le chameau ne voit pas sa bosse me disait maman effectivement nous réagissons spontanément à ce qui nous déplaît merci de nous éclairer sur les raisons d’un tel comportement

    9. Merci beaucoup pour cet article tres inspirant. Il m’a permis de reflechir a comment je me percois a travers les autres. Je n’y ai jamais pense auparavant. J’ai donc du pain sur la planche. Merci Gregory

    10. Bien dit et si vrai. Merci Gregory.

    11. Manuela

      Merci. J’ai aimé cet article. Une fois, on m’avait demandé qu’elle personne j’admirais et pourquoi. En énumérant les qualités de cette personne, on m’a répondu que ces qualités étaient les miennes. J’en étais très surprise et cela m’a fait du bien ! Bien à vous, Manuela

    12. simkovitch

      Tout cela me fait penser à Ho’ponopono…que je pratique presque au quotidien…
      Grégory, je t’avais parlé de mon spectacle « Comment je vais bien ‘ » où je parle de ça, de la loi d’attraction etc… Mais tu n’étais pas à Paris. Je le reprends et je t’invite à la première Jeudi 2 juillet à 20 h au Théâtre Popul’air du Reinitas 36, rue Henri Chevreau 75020 Paris.

      Cela me ferait vraiment plaisir que tu viennes et de te rencontrer pendant le petit coktail (bio et cru) après.

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